Assemblée générale du Vivier: Samedi 19 Octobre 2019

Outre le rapport moral, d'activités et financier, et l'election du bureau, le Vivier a relu les années antérieures pour y trouver les racines, la sève, et les fruits obtenus. Une belle relecture!

Tel un arbre qui pousse année après année,en élargissant sa ramure...pas toujours de la façon espérée!

 

 

Assemblée Générale du Vivier- Samedi 19 Octobre 2019- Le Quesnoy

Le petit grain de sénevé

Semé en terre féconde

Avec le temps a proliféré

Jusqu’aux confins du monde

 

Tous les arbres ne sont pas plantés, tous les blés ne sont pas semés
Héritiers des sillons de l'histoire, soyons pour aujourd'hui : Témoins et Bâtisseurs (bis)


1- Même s'il est long le long temps des semailles, même s'il est fou d'oser ce geste fou
Malgré les pierres et les broussailles, notre Eglise dit : "Confiance aux hommes au Cœur de Chair".


2- Même s'il est long le long temps de l'attente, même s'il est fou d'oser ce rêve fou
Malgré les mots d'impatience, notre Eglise dit : "Confiance au silence habité".


3-Même s'il est long le long temps des récoltes, même s'il est fou d'oser ce rêve fou
Malgré les mots de la révolte, notre Eglise dit : "confiance au peuple des prophètes".

 

 « Offrir »  de Henri-Pierre Bailleux

Comme une porte ouverte, comme un visage qui accueille, comme une oreille qui écoute, comme une parole qui se partage, comme un chemin qui se propose, comme un silence qui laisse libre…Offrir.

Sans nous lasser, sans restriction, nous avons dit des fois et des fois : JE VOUS OFFRE…OFFRIR, un mot riche de sens, mais qui pourrait devenir une formule rituelle, sans contenu, si nous n’y prenons garde. Les occasions de l’employer sont multiples : j’offre des fleurs, du café, des félicitations, des condoléances, une place dans ma voiture…et nous pouvons continuer. Tout cela est bien, mais la force de l’habitude, la coutume, nous conduisent à utiliser parfois cette formule sans mesurer l’engagement que je prends.

Pourquoi offrir ? Parce que toute personne est appelée à grandir, à se réaliser. C’est dans l’échange, la relation avec d’autres qu’elle trouve son chemin. Chacun apportant ses richesses, nous devenons pour l’autre comme une « source » à laquelle il peut puiser.

Offrir quoi ? Les richesses que je peux apporter sont de tout ordre. Elles dépendront de ce que j’ai reçu comme don, comme talent, et aussi de l’attente de ceux que je rencontre. A moi de discerner !

J’offrirai : des moments de présence à celui qui est seul, une oreille attentive à celui qui a besoin de parler, un lieu de rencontre à celui qui est dans amis, ma confiance à celui qui doute, du silence à celui qui est en stress par une vie à cent à l’heure…

Je n’oublierai pas d’offrir encore ma capacité à écouter, car j’ai aussi à recevoir des autres pour donner sens à ma vie. Dans cette attitude, nous rejoignons l’Apôtre Pierre. « A l’impotent qui demande l’aumône, Pierre répond : de l’argent et de l’or, je n’en ai pas, mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ, MARCHE ! » Il remet un homme debout, il le réintègre dans la société.

Avec ce souhait prioritaire : offrir à toute personne ce qui lui permettra de grandir, de s’épanouir.

Première question à traiter en petits groupes :  Des graines ont été semées…Comment suis-je venu au Vivier la 1ère fois, Dans quelles valeurs me suis-je bien retrouvé ? Pourquoi y suis-je retourné ? Quelles saveurs ? (Merci de garder quelques points communs sur une feuille par groupe)

 

Évangile selon Matthieu, chapitre 13, v. 31 et 32 :

« Jésus leur proposa une autre parabole, et il dit : le royaume des cieux est semblable à un grain de sénevé qu'un homme a pris et semé dans son champ. C'est la plus petite de toutes les semences ; mais, quand il a poussé, il est plus grand que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches. »

Extraits de « La Joie de l’Evangile »   du Pape François

12. Bien que cette mission nous demande un engagement généreux, ce serait une erreur de la comprendre comme une tâche personnelle héroïque, puisque l’œuvre est avant tout la sienne, au-delà de ce que nous pouvons découvrir et comprendre. Jésus est « le tout premier et le plus grand évangélisateur ».[9] Dans toute forme d’évangélisation, la primauté revient toujours à Dieu, qui a voulu nous appeler à collaborer avec lui et nous stimuler avec la force de son Esprit. La véritable nouveauté est celle que Dieu lui-même veut produire de façon mystérieuse, celle qu’il inspire, celle qu’il provoque, celle qu’il oriente et accompagne de mille manières. Dans toute la vie de l’Église, on doit toujours manifester que l’initiative vient de Dieu, que c’est « lui qui nous a aimés le premier » (1 Jn 4, 19) et que « c’est Dieu seul qui donne la croissance » (1 Co 3, 7). Cette conviction nous permet de conserver la joie devant une mission aussi exigeante qui est un défi prenant notre vie dans sa totalité. Elle nous demande tout, mais en même

49. Sortons, sortons pour offrir à tous la vie de Jésus-Christ. Je répète ici pour toute l’Église ce que j’ai dit de nombreuses fois aux prêtres et laïcs de Buenos Aires : je préfère une Église accidentée, blessée et sale pour être sortie par les chemins, plutôt qu’une Église malade de la fermeture et du confort de s’accrocher à ses propres sécurités. Je ne veux pas une Église préoccupée d’être le centre et qui finit renfermée dans un enchevêtrement de fixations et de procédures. Si quelque chose doit saintement nous préoccuper et inquiéter notre conscience, c’est que tant de nos frères vivent sans la force, la lumière et la consolation de l’amitié de Jésus-Christ, sans une communauté de foi qui les accueille, sans un horizon de sens et de vie. Plus que la peur de se tromper j’espère que nous anime la peur de nous renfermer dans les structures qui nous donnent une fausse protection, dans les normes qui nous transforment en juges implacables, dans les habitudes où nous nous sentons tranquilles, alors que, dehors, il y a une multitude affamée, et Jésus qui nous répète sans arrêt : « Donnez-leur vous-mêmes à manger » (Mc 6, 37).

Deuxième question à traiter seul puis en petits groupes :  Etre au Vivier, qu’est ce que cela apporte pour la société ? sur pommes roses .Etre au Vivier, qu’est-ce que cela apporte pour l’Eglise? sur pommes vertes

 

Louanges à plusieurs voix

Tu aurais pu, Seigneur,

créer une seule fleur et la semer partout sur la surface du monde.

Tu aurais pu aussi mettre les mêmes feuilles sur les arbres et tu aurais pu choisir un seul vert pour les prés, les plantes et donner le même brun comme couleur à l’automne.

Mais tu as peint le monde en mille couleurs diverses.

Ce que tu fais pour l’herbe, qui hier n’existait pas et demain sera brûlée, Tu le fais mieux encore pour l’homme qui est ton fils.

Tu nous a voulus différents comme sont diverses les couleurs qui chantent dans les vitraux.

Tous différents, chacun unique, mais tous ensemble, nous entrons dans l’harmonie de ton projet, comme dans un même corps, les membres sont divers

Et quand nous répondons à l’appel que tu nous fais, nous chantons avec les fleurs, les herbes, les arbres et les oiseaux, tous nous chantons merci.

Tiré d’une prière de P. Grostefan

 

                       Ensemble, maintenant, prenons  le pot de l’amitié au pied de l’arbre !

                      

                                        Calendrier Vivier 2019/2020

 

Vivier Pévèle

  • débat autour du thème « les écrans et nos enfants  » au cours de l'année; préparé et animé par un groupe de parents sensibles à ces questions. 
  • Rencontre-livre : le jeudi 12 septembre 2019 à 10h à Maing (Le Pévèle va en Mormal) avec le livre "leçons de lumières", de Dominique Moïsi (sur l’apport de l’Europe), puis chaque mois
  • Veillée de Noël: sam.14 décembre 2019
  • Ciné-Débat: « Grande Synthe »,ven.7 fev.2020 à la médiathèque de Sars et Rosières

 

Vivier Mormal

  • Conférence-débat sur l’Eglise avec Marie-Christine Bernard ,théologienne: « Entre nostalgie et utopie, quel avenir pour l’Eglise? », le jeudi 5 décembre 2019 au centre Lowendall, animé par Philippe Courcier, Croix du Nord.
  • Conférence-débat avec une endocrinologue: Odile Verrier, à propos de la dangerosité des phtalates (dans les plastiques d’usage courant) mercredi 11 décembre 2019 à la salle paroissiale de Le Quesnoy.
  • projet de relecture tous les 3 mois par les membres du bureau Vivier Pays de Mormal
  • arrêt sur image pour l’Epiphanie ou la chandeleur avec Marieke Laffineur et une peinturepeut être avec Michèle Turpin pour la présentation d’une œuvre musicale

 

Vivier Avesnois

       .     Ciné-débat « Au nom de la terre » au Caméo à Avesnes le samedi12 octobre 2019

  • Marche de Pâques: Samedi 11 avril 2020

Article publié par Le Vivier • Publié le Lundi 18 novembre 2019 - 16h29 • 48 visites

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